Les façons dont le stress influence la digestion 

Comment définit-on le stress? Il s’agit « d’un état de tension mentale ou émotionnelle découlant de circonstances défavorables ou exigeantes1. » Le stress peut être causé par une multitude de raisons et chaque personne y réagit différemment. Nous savons que notre organisme est bien équipé pour gérer le stress à petites doses. C’est plutôt le stress prolongé ou chronique qui peut faire des ravages dans l’organisme. Rappelez-vous votre dernier épisode de stress. Comment vous sentiez-vous physiquement? Votre estomac vous a sûrement donné du fil à retordre. En effet, les malaises gastriques en période de stress sont très fréquents.

Votre intestin et votre cerveau communiquent constamment. Ces deux organes représentent en fait les deux pôles d’une super-autoroute que l’on appelle le nerf vague3. Le nerf vague est en quelque sorte un interrupteur qui permet à votre organisme de répondre au stress et aux activités quotidiennes en passant du mode repos et digestion au mode combat-fuite3.

Lorsque l’organisme n’est pas soumis au stress, le nerf vague envoie des signaux qui ralentissent le rythme cardio-respiratoire et qui accélèrent la digestion. En période de stress, l’organisme tombe en mode combat-fuite, ce qui produit l’effet inverse2.

Lorsqu’une personne est dans un état de stress, ses fonctions digestives normales peuvent être altérées. Cela peut entraîner des problèmes tels que des brûlures d’estomac, une digestion incomplète des aliments, la diarrhée, des ballonnements et de la constipation.

Si vous souffrez de problèmes digestifs dus au stress, il existe quelques outils sur lesquels vous pouvez compter pour soutenir votre résistance au stress et vos fonctions digestives. On ne saurait trop insister sur l’importance de prendre soin de soi lorsque nous sommes soumis à un stress chronique. Les pratiques d’autorelaxation qui combinent des exercices de respiration et la pleine conscience aident à se détendre et à calmer le corps et l’esprit. Ces pratiques sont idéales pour se recentrer et pour vivre le moment présent. À cet égard, la méditation et le yoga sont également d’excellentes techniques à adopter. En effet, elles peuvent moduler les neurotransmetteurs impliqués dans les troubles psychologiques induits par le stress, comme l’anxiété par exemple4.

En plus de gérer votre propre santé, il est important de prendre des suppléments essentiels pour vous assurer que votre organisme a tout ce dont il a besoin pour fonctionner à plein régime. Une formule à découvrir est le StressEaseMD de Jamieson. Cette formule minérale et multivitaminée fournit des nutriments importants tels que des vitamines B et du magnésium pour soulager le stress et soutenir la production d’énergie.

Certaines plantes médicinales comme les adaptogènes peuvent aider à revenir au mode repos et digestion, améliorant ainsi la résistance au stress. Le complexe de champignons de Jamieson est une formule qui comprend des adaptogènes pour un soutien quotidien. Les champignons font partie de la médecine traditionnelle depuis des milliers d’années dans des pays tels que la Chine, le Japon et Taïwan. Le Chaga, le Shiitake et la crinière de lion sont tous des champignons qui favorisent la santé immunitaire. De son côté, le Reishi est un champignon adaptogène qui aide à augmenter l’énergie et la résistance au stress.

 

Références :

  • Merriam-Webster (online), Stress, consulté le 15 févr. au : http://www.merriam-webster.com/dictionary/stress
  • American Psychological Association. (2018, 1ernovembre). Stress effects on the body. Consulté le 15 févr. Au : http://www.apa.org/topics/stress/body
  • Breit, S., Kupferberg, A., Rogler, G., & Hasler, G. (2018). Vagus Nerve as Modulator of the Brain-Gut Axis in Psychiatric and Inflammatory Disorders. Frontiers in psychiatry9, 44. https://doi.org/10.3389/fpsyt.2018.00044
  • Divya Krishnakumar, Michael R Hamblin, Shanmugamurthy Lakshmanan. Meditation and Yoga can Modulate Brain Mechanisms that affect Behavior and Anxiety-A Modern Scientific Perspective. Anc Sci. 2015 Apr; 2(1): 13–19. doi: 10.14259/as.v2i1.171